lundi 26 septembre 2016

Perte de mes kilos de grossesse: le point





Little 3 vient d'avoir 11 mois.

Il y a un peu plus de 7 mois, avec 15 kilos-souvenirs de cette grossesse (pour rappel, j'en avais pris 25 en tout), j'ai pris la décision de revoir mon alimentation pour m'alléger doucement tout en gardant la forme et en préservant ma santé. Pour cela, j'ai consulté Lucie, une Diététicienne-Nathuropathe et, régulièrement, j'ai fait des bilans sur le blog pour vivre avec vous ce parcours et ainsi m'obliger à un peu de rigueur (que vous pouvez retrouver ici et ).

Alors, où en suis-je aujourd'hui?

Depuis le mois de février, j'ai perdu 9 kilos. J'en ai perdu 6 entre février et juin en suivant les principes et les menus prescrits par Lucie. Ce qui m'a permis de rester en forme malgré la fatigue due à mon rythme de vie, mes nuits incomplètes et la reprise du travail.

Cet été, j'ai un peu lâché prise. Barbecues, pique-niques et apéros (et je ne parle pas de notre semaine en Haute-Savoie où il aurait été dommage de ne pas découvrir le vin, la charcuterie et le fromage de la région, n'est-ce pas?). Cela dit, malgré ces écarts, si je n'ai pas maigri, du moins, je n'ai pas repris de poids non plus. Ouf!

A partir du 15 août, j'ai décidé de reprendre les bonnes habitudes. J'ai lu Le Secret du Poids. Je me sentais en forme donc une restriction calorique plus importante me faisait moins peur. Idioties! Après un démarrage fulgurant à base de courgettes vapeurs et de blanc de poulet, j'ai effectivement réussi à tomber 3 kilos en 1 mois... Mais la gastro, les rhinos et les poussées dentaires sont venus contrarier mes nuits en ce début septembre. Le manque de sommeil, associé au rythme effréné de la rentrée a rapidement entamé de nouveau mon petit capital forme. Du coup, actuellement, je suis revenue aux menus de Lucie (agrémentés de mes petits écarts habituels). Pour le moment, je n'ai rien repris. On va dire que je stabilise en attendant de retrouver de l'énergie.

Il me reste encore 6 kilos à perdre pour retrouver mon poids d'avant-grossesse. J'aurais aimé y parvenir pour les un an de Little 3 mais ça semble évidemment compromis. Il me faudra quelques mois supplémentaires. Je me console en regardant le chemin parcouru. Qui va lentement... Ma perte de poids n'est pas régulière. Elle est totalement dépendante de ma forme physique, de mon quota de sommeil, de mon rythme de vie.

Ceci dit, j'apprécie vraiment de retrouver mon corps à moi, au fur et à mesure que les mois passent. J'en ai déjà parlé ici mais je ne suis pas du tout nostalgique de la grossesse, ou des premiers mois de mes bébés pour la simple raison que je me sens en meilleure forme physique au fur et à mesure que les épisodes de maternité s'éloignent. Et comme je suis en meilleure forme, je suis aussi plus disponible pour mes enfants et pour mon Presque Mari. C'est simple. Ce qui ne m'empêche pas d'être infiniment heureuse d'avoir eu la chance de mener 3 grossesses à terme et d'avoir pu allaiter mes bébés quelques mois.

Allez, suite au prochain épisode...

jeudi 15 septembre 2016

[J'ai lu] Le secret du poids


Depuis quelques mois, j'ai pris des mesures diététiques pour reperdre les kilos pris pendant ma grossesse. J'en ai déjà parlé à plusieurs reprises sur le blog et je referai un point prochainement pour vous raconter où j'en suis.

Au hasard du web, je suis tombée sur une nouvelle méthode qui connaît une vague d'engouement ces temps-ci. Après Dukan, Delabos, WW et autres, voici donc que débarque Le Secret du Poids
Assez curieuse d'en percer les mystères, je me suis donc procuré le livre.

Voici mon avis personnel:

Tout d'abord, il faut savoir que l'auteur n'est ni nutritionniste, ni médecin. Elle s'adresse au lecteur en bonne copine qui vient transmettre sa méthode personnelle pour mincir ou maintenir son poids de forme sans frustration.

Première surprise: Cette méthode repose sur un simple comptage calorique. Ce qui m'a malheureusement d'emblée crispée. Je n'aime pas compter, je n'aime pas les chiffres en général. Je préfère ressentir. M'interroger pour savoir si j'ai encore faim, si j'ai envie ou non de tel ou tel aliment. Je ne veux pas penser l'alimentation en termes de chiffres. Il s'agit vraiment d'une sensibilité personnelle. Nombreuses sont les personnes qui ne sont pas fâchées avec les chiffres et qui trouveront leur compte dans ce fonctionnement cartésien et rassurant. Heureusement.

La méthode s'appuie sur une métaphore assez simple: celle d'un budget à gérer. "Nous possédons tous un budget journalier de calories que nous pouvons dépenser sans soucis, et, au delà duquel, si nous continuons à manger, nous nous mettons "en dette"", c'est à dire que nous prenons du poids. A l'inverse, en fonctionnant à l'économie, nous perdons du poids. C'est simple. Le côté sympa de la méthode, c'est qu'aucun aliment n'est interdit. Si vous avez envie d'un cheeseburger à midi, ne vous en privez pas, vous rééquilibrerez le soir avec des aliments plus lights. Tout va bien tant que vous restez dans votre budget calorique.

Pour ce faire, il faut avoir bien intégré la méthode du comptage des calories. Il faut connaitre la valeur calorique de tel ou tel aliment. Pour certains, c'est facile, c'est noté sur l'emballage. Pour d'autres, il faut faire quelques recherches. Une application Smartphone gratuite est disponible pour appliquer au mieux la méthode. Il existe également un groupe Facebook pour se soutenir et s'entraider.

Finalement, on retrouve la même philosophie que chez Weight Watcher, si ce n'est qu'il n'y a pas besoin de convertir les calories en points. Je trouve que cela permet une plus grande autonomie. A partir du moment où on maitrise la méthode, on est indépendant à vie! Après, je conçois tout à fait que l'encadrement proposé par WW puisse sécuriser. Bref, à chacun de voir ce qui lui convient le mieux.

Le livre enseigne les bases de ce comptage calorique. Il donne des exemples concrets pour illustrer la méthode et aider à bien la comprendre. Malgré ce comptage calorique apparemment rébarbatif (enfin, pour moi), l'auteur insiste sur la notion de plaisir. Il est possible de perdre du poids en se faisant plaisir quotidiennement, à condition de rester dans le cadre de son budget...ou de rééquilibrer la balance sur plusieurs jours ou semaines.

Je vais être honnête: je n'ai pas testée la méthode. Ou du moins, je ne l'ai pas suivie à la lettre. Je m'en suis imprégnée et inspirée. Mais je me sentais incapable de rentrer dans des calculs complexes. Je ne doute pas qu'en revanche, un grand nombre de personnes y trouvera son compte. Personnellement, ce livre m'a quand même permis de prendre conscience de la valeur calorique des aliments et d’alléger un peu la facture en fin de journée si besoin. En même temps, sauf erreur de ma part, c'est bien ce que préconise l'auteur: à chacun d'adapter les grandes lignes de sa méthode en fonction de sa sensibilité, de son histoire, de ses objectifs,...

Pour ma part, je vais continuer sur la voie d'une alimentation santé, avec toujours comme objectif de finir de perdre mes kilos de grossesse (il m'en reste 7!). Et je garde, dans un coin de ma tête quelques principes de base du Secret du Poids.

lundi 5 septembre 2016

C'est dur d'être maman?


La semaine dernière, une de mes collègues fraîchement trentenaire et nullipare, m'entendant évoquer une fois de plus mes nuits pourries et mes obligations parentales diverses, a lâché cette réflexion: "oh là, là, quand je vous entends toutes avec vos marmots, ça ne me donne vraiment pas envie d'en avoir!!"

Et là, une réflexion s'est imposée à moi: A trop se plaindre, notre génération pourrait-elle entraîner l'extinction de l'humanité? (Oui, rien que ça. Je sais, là tu te dis que je suis sous l'emprise de stupéfiants. Rassure-toi, il semblerait que ce genre de pensées soit simplement la conséquence d'un manque de nuits complètes depuis plusieurs années).

Je m'explique. Avez-vous le souvenir que vos mères se plaignaient de quoi que ce soit? Nan. Elles nous ont vendu l'image d'une maternité épanouie. Aujourd'hui, ma propre mère se rappelle combien ce fut dur: le manque de sommeil, la course du quotidien, les inquiétudes diverses. Mais elle s'est bien gardée d'en parler avant qu'on se lance dans le moindre projet de conception! Pas folle la guêpe, elle voulait assurer sa descendance. Tout juste si elle nous a parlé, à ma soeur et à moi, des douleurs de l'accouchement. Ensuite, que du bonheur, assurait-elle.

De même, la génération qui nous a précédée, aujourd'hui quadragénaire et parent d'ados boutonneux est restée discrète sur la question. Grâce à elle, j'ai nourri des fantasmes nombreux sur une maternité épanouie, source d'accomplissement personnel. Sur des petits bébés à câliner, des enfants à éveiller au monde, le père Noël et le lapin de Pâques, les tours de manège et les petits pieds nus qui courent sur la plage. Mais pas un mot, rien, sur les suites de couches et le corps en vrac, rien sur le manque de sommeil dû aux dents, aux virus, à je ne sais quoi et la difficulté d'assurer une journée complète en ayant dormi 3 heures, rien sur les sollicitations incessantes et le fait de ne plus pouvoir aller seule aux toilettes pendants trois ans (voir plus si on a la brillante idée de faire plusieurs enfants), rien sur la difficulté d'assurer au quotidien tout en essayant de se préserver un minimum, rien sur cette foutue culpabilité qui ne te lâchera désormais plus quoi que tu fasses ou que tu ne fasses pas. Rien. Tabou. Ou alors, etait-ce moi qui ne voulais voir et entendre que ce qui m'arrangeait? Peut-être qu'il y avait des signaux d'alerte que je ne voulais pas capter. C'est possible.

J'ai eu mon premier enfant en 2009. J'ai vécu une dépression du post-partum. Vraiment. Épuisement, hormones qui dansaient la samba, désemparée devant ce mini être humain qui hurlait non-stop et dont la survie dépendait de moi. Un jour, j'ai osé confier mon desarroi à une amie, maman d'un petit garçon de quatre ans. Elle m'a répondu à mi-voix:"oui, c'est un peu dur d'être maman" et puis, elle m'a raconté ses débuts difficiles avec son fils. Elle, la super maman qui assurait grave avec son fiston. MAIS BODEL!!!!!! POURQUOI NE M'AVAIT-ELLE RIEN DIT AVANT?????  Pourquoi personne ne m'avait dit que c'était aussi dur?

Quelques mois après, Florence Foresti a sorti son spectacle Mother Fucker. Et j'ai découvert les blogs. Ça y est, les mères osaient enfin dire que ce n'était pas qu'une partie de plaisir d'avoir des enfants. Que c'était dur parfois. Mais aussi qu'on pouvait en rire pour déculpabiliser et en parler ensemble pour mieux le vivre.

Sept ans plus tard, il me semble que le sujet est moins tabou. Dérision, déculpabilisation, les mamans n'hésitent plus à dire les choses comme elles les vivent. Personnellement, je suis très investie dans mon rôle de maman. Depuis des années, ma vie tourne autour de ma famille et de mes enfants. Avec de très bons moments et des moments plus difficiles. Oui je me plains souvent (parce que j'aime me plaindre, ceux qui me connaissent le savent). Je ne sais pas si je renvois l'image d'une maternité mal vécue ou difficile. Je dis juste les choses comme je les vis. Loin de moi l'idée de couper l'envie de faire des enfants.

Mais, je me suis aussi demandée quel message on transmettait à la génération qui monte. La maternité ne serait elle qu’une suite de contraintes?

Alors, pour rassurer ma collègue, mon frère, ma presque cousine, mon presque cousin et les autres à qui j'ai un peu fait peur ces derniers temps, pas de panique, les enfants c'est bien aussi! Vous vous adapterez bien vite à vos bébés et à leur rythme. Vous ne serez pas toujours de supers parents. Vous ferez à l'instinct. Parfois tout roulera parfaitement, parfois vous aurez l'impression de tout foirer. Vous essayerez, vous réajusterez, vous recommencerez. Et surtout vous kifferez! Parce que ce sera votre moment à vous, votre tour de vivre tout ça avec envie et passion. Et puis surtout, rassurez-vous, tout passe très vite. Si les couches vous gonflent, sachez que trois ans, ça passe en un éclair!

Je vous souhaite de profiter autant que moi lorsque cela vous arrivera, d'en rire, de dédramatiser et de vous soutenir. C'est parfois dur d'être maman (ou papa) mais en ce qui me concerne, c'est la plus belle aventure de ma vie!








vendredi 2 septembre 2016

L'angoisse de la rentrée

Je vous aurais bien fait un article tout mignon, tout guimauve sur cette rentrée 2016, la petite section, le CE1, mes bébés qui grandissent et tout et tout.

Mais en vérité, je ne suis pas dans un état d'esprit rose bonbon. En fait, ce mois de septembre me fout les jetons. J'ai l'impression de me retrouver face à une montagne de choses à faire et de ne pas réussir à y parvenir.

C'est que, voyez-vous, je suis assez angoissée de nature. Mais une angoissée, vraie de vraie. Du genre à m'angoisser pour tout, tout le temps, pour tout le monde. Du genre à me retrouver prostrée, la peur au ventre, quand l'angoisse devient trop forte à gérer. Souvent, heureusement, j'arrive à la canaliser. Mais depuis quelques jours, c'est difficile.

D'abord, je me sens assez fatiguée (j'ai des circonstances atténuantes: j'ai 3 enfants et je viens de passer un mois 24h/24h avec elles). Et puis, comme pour tout le monde, septembre rime avec nouvelle organisation. En travaillant à temps plein, il faut que tout soit millimétré. Je sais d'expérience, que, souvent, fin septembre, je suis sur les rotules. Or là, on en est qu'au début. Rien n'est calé et déjà des impondérables viennent se greffer: Rendez-vous médicaux à caser, problèmes de garde de dernière minute pour Little 3,... En fait, le quotidien est déjà tellement chargé, alors, si en plus, des imprévus se greffent à ça, j'ai l'impression d'être à deux doigts de disjoncter environ 10 fois par jour.

Mes techniques habituelles pour souffler et me ressourcer (essayer de prendre un moment pour moi, méditer, écrire,...) ne me sont d'aucun secours ces jours-ci. Je dors mal et je suis fatiguée.

D'habitude, je suis plus sereine en septembre. J'aime bien la rentrée et son renouveau. C'est une des périodes de l'année que je préfère. Mais cette année, j'ai l'impression d'être submergée avant même d'avoir commencé...






dimanche 28 août 2016

Vacances- Semaine 4

Cette dernière semaine de vacances aura encore été bien rythmée!

En vrac:

- J'ai enfin fini de lazurer les deux portes de l'étage qui attendaient depuis (hum) 3 ans.

- La grande cousine des Littles a posé ses valises pour quelques jours dans la Petite Maison ce qui m'a offert quelques moments de répit vu que les filles étaient constamment scotchées à elle.

- Nous sommes allés voir passer le Tour du Limousin (je prends goût aux courses cyclistes depuis que je suis allée voir le Tour de France).

- Les 3 filles ont eu leur visite annuelle chez le pédiatre. Bonne nouvelle: nourries au bon grain et au grand air, elles poussent bien!

- J'ai encore raté un vide-grenier (pluie et défaillance technique de Little 2). Bref, j'ai encore sur les bras les affaires de nourrisson...

- J'ai repris un régime hypocalorique pour venir à bout de mes kilos de grossesse (un peu plus drastique qu'au printemps). Je vous en parlerai dans un article à venir.

- In extremis, on a fait les courses de rentrée.

Je reprends le travail demain mais finalement sans regrets. J'ai bien profité des miens et je suis prête désormais à retrouver ma pause café-chaud dans le calme^^.







jeudi 18 août 2016

Ce que #travelwithkids veut vraiment dire!


La semaine dernière, avec nos trois Littles, nous sommes partis en vacances. En Haute Savoie.

Alors, je sais ce que tu te dis: La Haute Savoie, quelle blague! Attends, il y a des blogueuses qui font le tour du monde en 4L avec leurs six mioches! Ça, ça a de la gueule! Là, le hashtag #travelwithkids veut dire quelque chose!

Alors d'abord, sache que pour aller dans le Nord-Est de la Haute Savoie, depuis notre Petite Maison, il faut 5h30 sans les pauses et, d'autre part, mes Littles sont du genre inadaptables aux longs trajets en voiture, au manque de sommeil, aux horaires décalés, aux repas tardifs (quand elles ont la dalle, je te défie de rester 5 minutes avec nous dans la voiture). Bref, tu l'auras compris, le road-trip en Asie du Sud-Est, ce n'est pas encore pour nous cinq.

Au mois de Mai, on avait un peu rodé le truc lors d'un grand week-end au Pays Basque. A cette occasion, je t'avais déjà parlé de ma tendance à déménager quasiment toute la maison lorsque nous partons. En même temps, avec un enfant de moins de deux ans, difficile de faire sans lit parapluie ni poussette au minimum, ce qui prend quand même une certaine place dans le coffre. Rajoute les valises et les affaires de plage et la 4L est pleine!  Nous y voilà. Désormais, quand je hashtaguerai #travelwithkids, tu penseras au Presque Mari qui joue à Tetris pour tenter de tout faire rentrer dans la voiture!

Ensuite, viens le trajet en lui-même. Évidemment, en mère organisée, tu as pensé aux jouets et tablettes pour les occuper, aux bouteilles d'eau (ou biberon d'eau), aux biscuits secs (imagine les petits doigts collants de chocolat fondu sur les sièges^^). Tu as les dernières comptines à la mode dans le lecteur CD (ou les dernières chansons de Louane selon l'âge de tes Littles). Tu te prépares à
jouer pendant des kilomètres au premier qui voit une voiture rouge, tu as cinq tututtes de rechange dans la boîte à gants vu que Little 3 va passer son temps à les balancer quelque part dans la bagnole et  à brailler à la mort ensuite!

Mais sache qu'aussi prévoyante tu puisses être, elles s'appliqueront à tout déjouer! Leur imagination est foisonnante et sans limites.

Déjà, après une demi-heure de route, elles te demanderont si nous sommes presque arrivés. Classique. Mais j'ai une Little 2 championne du monde en la matière: c'est au bout de 10 minutes de route qu'elle a posé la question. Ça commençait bien.

Ensuite, tu prévoiras des arrêts fréquents. Toutes les deux heures quoi! Erreur. La Little ne se supporte pas plus d'une heure en voiture. Ensuite, elle demande en boucle si nous sommes arrivés à la pause. Pendant une heure sans répit. Entre quelques "j'en ai marre de rouler", "c'est trop long", "on s'arrête quand?", "y aura une aire de jeux à la pause?", "t'as vu une voiture rouge, maman?" et autres glapissements de Little 3 qui a balancé sa dernière tututte. #travelwithkids, rappelle-toi!

Une fois toutes les pattes dégourdies, les estomacs remplis, les vessies vidées, toute le monde remonte en voiture. Cette fois, on tient le bon bout. Notre destination finale n'est plus qu'à 1 heure 30 de route, dont presque 1 heure de voie express. Et là, tu t'aperçois qu'il y en a une des trois qui n'a pas fait pipi pendant la pause. Et qu'il n'y a aucun endroit pour s'arrêter sur une voie express. Comment as-tu pu commettre une telle erreur de débutante? La Little concernée, affirme qu'elle ne peut plus se retenir, que ça preeeessssse! Little 3 glapit plus fort, faudrait pas qu'on lui vole la vedette non plus! Tu cherches tous les moyens de t'échapper de l'habitacle mais c'est impossible! #travelwithkids toujours.

Bref, une fois toutes ces péripéties surmontées, tu arrives enfin sur ton lieu de vacances et tu commences à fantasmer sur toutes les jolies activités que tu vas pouvoir partager en famille, toutes les découvertes que tu feras avec tes kids. A ces bons moments passés tous ensemble à se créer de chouettes souvenirs.

J'avais choisi la Haute Savoie car je voulais une région où il ne fait pas trop chaud, où il n'y a pas trop de monde, avec de jolis paysages et de jolies villes.

Nous avons donc résidé pendant une semaine dans un appartement à Abondance, un charmant petit village dans la vallée. Nous avons fait des balades sur les cols ou autour des lacs de montagne, nous avons visité Evian-Les-Bains et Annecy. Nous avons mangé beaucoup de fromage, de charcuterie et bu un excellent vin de Savoie.

J'ai beaucoup aimé la région et j'aimerai y revenir dans quelques années, quand les Littles auront grandi et qu'il sera plus facile de les trimballer sans avoir à jongler avec les siestes de Little 2 et celles de Little 3, sans être obligé de manger à tour de rôle au restaurant (et froid) parce qu'il faut s'occuper de Little 3 qui risque de faire fuir tous les clients avec ses glapissements. #travelwithkids

Visiter Evian-les-Bains avec des enfants, c'est faire un tour de bateau électrique sur le Léman et se fader le petit train (je ne le recommande pas d'ailleurs. Si vous faites le bateau électrique, vous aurez toutes les informations sur la ville. Ensuite, filez au funiculaire, c'est gratuit et très sympa). D'ailleurs,  parlons-en du funiculaire! Aux personnes qui se trouvaient dedans le 8 août, en début d'aprés-midi et qui ont étouffé un fou rire en entendant une enfant assise à l'arrière avec son père, interpeller sa mère montée à l'avant, pour l'informer qu'elle avait envie de faire caca, je vous jure que ce n'était pas la mienne! Enfin presque pas. Bref. Voilà voilà. #travelwithkids

Je voulais absolument visiter Annecy. J'appréhendais un peu cette journée. D'abord, Annecy se trouve à 1 heure 30 de route d'Abondance. Et vous avez compris que la route n'est pas notre tasse de thé. Et puis, je n'aime pas la foule. J'aime visiter les villes tôt le matin, quand les rues sont désertes et qu'elles se réveillent avec nous. Nous sommes arrivés un peu avant 10h30, ce qui était bien compte-tenu de l'arrêt-pipi en urgence sur la route (again).

Donc, pour honorer notre arrivée sur Annecy, Little 2 a trouvé le moyen de se coller un chewing-gum  sur les doigts, et de bien l'étaler de manière à ne plus pouvoir le décoller. J'ai donc passé un premier quart d'heure sur le parking à gratter tout ça avec une lingette (et à en retrouver 3 jours plus tard sur mon pantalon!) #travelwithkids Heureusement le reste de la journée à été très agréable. Balade dans la vieille ville, achats de souvenirs, flâneries dans le parc, au bord du lac. Mes Littles campagnardes ont été fasciné par les spectacles de rue: statuts humaines, équilibristes, bulles de savons géantes... Elles se sont régalées. Elles ont également fait un tour de Carroussel et mangé des glaces. Une superbe journée!

Little 3 a suivi le mouvement depuis sa poussette ou les bras.

Pour le retour, nous avions eu la brillante idée de partir le soir, afin d'éviter la chaleur et les embouteillages et dans l'espoir qu'elles roupillent et nous fichent la paix. Mais nos modèles à nous sont branchées sur piles inusables. Elles n'ont dormi que 2 heures sur les 5h30 de trajet et ont piaillé tout le reste du temps!

Bilan: bien entendu, nous n'avons retenu que les bons moments. Nous regardons les photos avec beaucoup de plaisir en chouinant "c'était bien quand même!", en oubliant la fatigue et l'énervement de certains jours. En revanche, lorsque je lirai les récits de  voyages de Mamans blogueuses que j'aime suivre dans leurs aventures autour du monde, je penserais secrètement à la galère que doit être la façon dont leurs enfants gèrent le jetlag, les envies pressantes et les longs trajets (Enfin, ne me dites pas que les miennes sont des cas uniques, si?). Et je comprendrai mieux désormais ce que cache vraiment le hashtag  #travelwithkids!












dimanche 14 août 2016

Vacances-Semaine 2- Calme (ou presque)

Cette semaine, dans la Petite Maison, il y a eu:

- Une jolie soirée au théâtre pour ma Little 1 et moi.

Le Cid de Corneille par la Compagnie Le grenier de Babouchka 

- Un spectacle de magie pour Little 2 et mon Presque Mari.

- Les cours de natation de Little 1 qui se poursuivent mais ses progrès stagnent. En même temps, un cours collectif avec 10 gamins de niveaux différents, ce n'est pas top du tout! Je pense que l'an prochain, on optera pour des cours individuels.

- Une Little 3 qui continue son exploration du monde.


- Des nuits toujours trop courtes au regard de ma dette abyssale de sommeil.

- Une après-midi baignade au lac.

- Les 35 ans de ma meilleure amie (alors qu'hier, on fêtait ses 20 ans! Quelqu'un peut m'expliquer ce qui s'est passé?).

- Un départ en vacance direction la Haute Savoie dont je vous reparle très vite!

- Je devais encore peindre 2 portes à l'étage et faire l'album de naissance de Little 3. Et puis faire du tri dans les vêtements des deux grandes en prévision de la rentrée.... Bon ben, ça attendra encore un peu!

Et vous, vos vacances se passent bien?